mardi 20 juillet 2010

Saint-Alban 18 juillet

Dimanche, nous fûmes très chanceux d'avoir une journée pas trop chaude pour grimper. Cela faisait changement d'être à Saint-Alban et de pouvoir profiter de l'effet climatisant de la rivière Saint-Anne. Ce qui n'était pas le cas lors de nos dernières visites.

Autre changement majeur, outre Quoc-Hoa et Jean-Éric qui nous accompagnaient, il y avait une bonne trentaine de grimpeurs. Principalement des personnes qui découvraient les joies de l'escalade dans les Strates de nos vies, Parfaite lumière du rocher, Le mouton noir est de retour, Attention au gros taon et Sans toit point de repos.
Un aperçu de tout le beau monde qui travaillaient des voies à Saint-Alban. On s'aperçoit aussi que ce n'est pas tout le monde qui garde leur chien en laisse, ce qui est plutôt dérangeant quand ceux-ci viennent déranger notre chien, fouiller dans nos choses ou marcher sur notre corde.

Un peu plus de monde et ça ressemblait à un gym! ;-)

Puisque ces voies n'étaient pas disponibles, nous nous sommes plutôt dirigé vers dysfonction érectile 5.9 que Quoc-Hoa a enchaîné à vue ainsi que dans Petit coup de rouge? 5.10a pour nous réchauffer. Voie que Quoc-Hoa a enchainé en tête après un premier essai en moulinette.
Quoc-Hoa en moulinette dans un Petit coup de rouge? 5.10a

Après m'être réchauffé dans petit coup de rouge?, j'ai enchaîné Érection 10 sur 10, qui est un link-up qui unit dysfonction érectile à 10 sur 10 en passant par Zone érogène. Cette voie n'est pas si difficile que cela, se situant probablement autour du 5.10c, mais le crux de celle-ci m'a paru exposé, puisqu'il se situe dans la traverse qui lie la première protection de Dysfonction érectile avec la deuxième de Zone érogène. La traverse de cette protection à la troisième de 10 sur 10 est également exposée. Une chute a ces endroits n'est pas recommandée. Pour ces raisons, il peut être envisageable de stick-clipper les deux premières protections et de mettre une longue dégaine sur la troisième protection de Zone érogène afin d'éviter les chutes au sol.

Pour pimenter un peu la journée de Jean-Éric et de Quoc-Hoa, je leur ai grandement encouragé à essayer Libido galopante 5.11b. Chose que fît Jean-Éric en tête jusqu'à l'avant-dernière protection. Malheureusement, le dernier toit fut trop intimidant pour lui. Quoc-Hoa tenta également de grimper cette voie en tête, se rendant jusqu'au premier toit, étant incapable de résoudre la sortie de celui-ci. Après avoir  grimper la voie pour mettre une moulinette en place, ils ont réessayer celle-ci sans plus de succès. Même Jacynthe l'a essayé jusqu'au premier toit.

Quoc-Hoa dans le premier crux de Libido galopante 5.11b


Juste au-dessous du premier crux de Libido galopante, Quoc-Hoa se repose. Il est possible de constater qu'il y avait de tous les âges à Saint-Alban dimanche.

C'est au tour de Jacynthe d'essayer de vaincre le crux de Libido galopante.

Pour finir la journée, j'ai fait deux essais dans la voie Fin de saison 5.12?, voie que j'ai trouvé fort plaisante jusqu'au dernier tiers. À cet endroit, la gestuelle devient beaucoup plus difficile, les prises se font rares au point que je n'étais même pas capable d'imaginer ce que je pourrais tenter de faire. Définitivement, cette voie fait partie de celles que je veux travailler et peut-être enchaîner d'ici la fin de l'été. (Sinon, ça ira à l'été prochain.)

Dans Fin de saison 5.12?. Je suis en moulinette, car j'ai laissé ma corde dans les dégaines fixes afin de récupérer plus facilement mon équipement. La nature déversante de la voie rend le déséquippage des premières dégaines difficiles.

Notre chien, Chopin, qui fait la pose pendant que je prend une pause.
Pour compléter ce message, un peu du décor de Saint-Alban ainsi qu'une section peut élevé mais déversante qui mériterait d'être exploré pour dénicher des problèmes de bloc.

lundi 19 juillet 2010

15 juillet - Petite paroi du Mont Wright

Jeudi, un jour après notre retour de France, nous avons décidé de gâter un peu notre chien (qui s'était fort ennuyé de nous) en l'emmenant marcher au Mont Wright. Évidemment, une visite au Mont Wright sans escalade ne serait pas pareil, alors nous sommes arrêté à la petite paroi afin de faire quelques grimpes tout en pic-niquant.

Puisqu'il n'existe pas, à ma connaissance, de topo pour ce secteur du Mont Wright, nous nous sommes lancé dans les voies à l'aveuglette et leur avons donné des noms en fonction de la soirée en cours. Une soirée forte en bébittes.

Mouche-moé 5.8 - Cette voie se situe sur l'arête gauche de la deuxième paroi à partir de la gauche. Nommé en l'honneur des milliers de mouche qui tournoyaient autour de nous.

Le fils de l'araignée 5.10d - Juste à droite de Mouche-moé, départ dynamique jusqu'à une bonne tablette. Grimper en diagonale vers la gauche en suivant la série de tablette. De jolies toiles d'araignée se trouvent dans les coins de cette escalier naturel.

M. Mille-pattes manque de doigts 5.?? - Juste à droite du fils de l'araignée. Une belle gestuelle jusqu'au milieu du mur, ensuite les choses se complexifient. Un bon brossage pourrait permettre de trouver des prises là où il semblent ne pas en avoir et rendre utilisable celles qui se trouvaient. À suivre.

9 juillet - Paris

Nos vols se sont bien déroulés. 
Paysage québécois entre Québec et Montréal.
Un coucher de soleil céleste.

Nous sommes maintenant à Paris, ville lumière, pour la journée. Après un court séjour d'environ deux heures dans le trafic parisien, courtoisie du car d'Air France, nous débarquons à la Gare de Lyon. Petit conseil, à partir de l'aéroport Charles-de-Gaulle, il est possible de prendre un RER pour se rendre jusqu'à une gare au centre-ville. Cela revient beaucoup moins cher que de prendre le car d'Air France qui revenait à plus de 20$ canadien par personne. La Gare de Lyon est un édifice magnifique vue de l'extérieur. C'est surprenant ce que l'on retrouve une fois à l'intérieur. C'est démesurément immense, mais peu esthétique par rapport à ce qu'offre l'extérieur du bâtiment.


Un aperçu de la Gare de Lyon ...
... et de l'intérieur de celle-ci.

Avant de partir à la découverte de Paris à pied, nous sommes allé prendre une petite bouchée dans un restaurant ayant vue sur la gare, l'Européen. Un restaurant qui ne nous a pas comblé, car le service laissait à désirer et il y avait presque uniquement des mets à bases de moules, d'huîtres, poissons et autres. Et que dire du prix! Tant qu'à parler du prix et du service, notre voyage m'a laissé sur l'impression que le pourboire inclus dans la facture n'aidait pas améliorer le service que le client reçoit, car les serveurs (ce sont en effet une majorité d'homme qui fait le service aux tables en France), n'ont pas besoin d'offrir un service exceptionnel pour aller chercher leur pourboire.

Première destination après notre repas, le Jardin des plantes. Un magnifique parc urbain avec des corridor d'arbre, des bancs de parc bondés par la chaleur qui s'abattait sur la ville, des allées de plantes et de fleurs, ainsi qu'un parc animalier qui semblait regroupé un éventail intéressant d'animaux (nous n'avons vu que les autruches). Il y avait aussi un musée d'histoire naturelle.
Un musée d'histoire naturelle qui semble avoir du vécu.
Le squelette d'un dinosaure que l'on pouvait voir de l'extérieur du musée, ainsi qu'un buste plutôt effrayant avec ses yeux noirs et la coulée noir qui parcoure son visage.
Les allées d'arbre.

Jacynthe qui prend la pose devant une des allées de plantes et de fleurs du Jardin des plantes.

Après la petite promenade à l'ombre des arbres, nous avons pris la direction Notre-Dame de Paris afin de  voir ce fameux bâtiment de loin, car nous ne voulions pas nous retrouvé au milieu d'une cohorte de touriste. Pour s'y rendre nous avons longé la Seine, alors que de nombreuses personnes semblaient vouloir s'y promener, s'y prélasser ou y prendre un bateau.

La Seine, un fleuve urbain qui fait beaucoup pensé à la Rivière Saint-Charles à Québec avant que la ville décide d'enlever le béton du rivage.
Une partie de Notre-Dame de Paris.
Une image plus typique de Notre-Dame de Paris.

Après avoir vu Notre-Dame de Paris de loin, nous nous sommes dirigé vers le Panthéon. Un immense édifice pourvu de milles détails architecturaux. Nous en avons profité pour le visiter afin d'être un peu à la fraîche.