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jeudi 16 décembre 2010

Évaluation de produit : Mustang GTX par Scarpa

Je viens tout juste de faire l'acquisition d'une paire de bottes Scarpa, les Mustang GTX, pour remplacer mes vieilles bottes d'hiver. 

Je le sais, cela est un peu paradoxal de faire l'acquisition d'une botte de randonnée pour une utilisation hivernale, mais avec son revêtement en Gore-Tex et son empeigne hermétique, elle peut garder le pied au sec. Et pour l'avoir tester dans la neige molle, le pied reste au sec. Puisque l'empeigne est en suède, il peut être également utile d'utiliser un protecteur pour éviter de perdre l'herméticité de la botte.

D'un point de vue chaleur, il est indéniable que cette botte offre un confort moins grand qu'une autre qui serait isolé avec du Primaloft, du Thinsulate ou autre. Mais ce défaut est minime lorsque l'on le sait et qu'on se vêtit adéquatement les pieds. De plus, lorsque l'on marche, le pied a besoin d'une moins grande isolation pour rester au chaud. Et c'est justement pour marcher ou faire de la raquette que j'ai acheté ces bottes.

La semelle est une Vibram Megane Lite qui offre une bonne traction dans la neige, même si elle a été conçue initialement pour les sentiers de randonnée. J'ai hâte de l'essayer sur la glace ainsi que dans des conditions plus normales, soit à Saint-André-de-Kamouraska près des parois ou ailleurs dans des conditions accidentées.

Un bel achat pour quiconque se cherche une botte de randonnée qui peut servir également en hiver. J'ai bien hâte de voir comment cette botte va se comporter dans les mois à venir.

Le prix se situe aux environs de 239$.

Addendum du 25 décembre 2010
- Après deux utilisations, raquettes au pieds, je peux dire que ces bottes se comportent bien l'hiver lorsqu'on est actif.
- Il y a un petit inconfort au niveau d'un des talons de la botte. Est-ce parce qu'elles ne sont pas encore cassées correctement ? À suivre ...

jeudi 9 décembre 2010

Évaluation de produit : Raquette à neige Coleman

Récemment, j'ai fait l'essai de la raquette à neige Coleman. Avant de détailler mon appréciation de ce produit, je tiens à dire que celle-ci m'a agréablement surpris. En effet, avant d'en faire l'essai, je ne l'aurais suggérer que dans de rare occasion, puisque la construction générale, le harnais et les crampons m'apparaissaient très bas de gamme. Cependant, après une escapade dans la poudreuse chaussée de ces raquettes à neige, mon opinion à quelque peu changé. 

En effet, plutôt que de croire que celles-ci sont uniquement utiles comme outils pratiques en cas de panne d'essence en auto ou en motoneige, je crois dorénavant qu'elle peut très bien remplir les besoins de monsieur ou madame tout le monde qui souhaite une raquette pour randonner des sentiers plats ou de la neige poudreuse en de rares occasions. Je ne le suggérerais pas pour quelqu'un qui souhaite profiter des nombreux sentiers qu'offre le Québec hebdomadairement.

Points négatifs
1 - Le harnais, bien qu'il enveloppe bien le pied, est difficile à ajuster puisqu'il n'a pas de "ratchet" pour bien serrer le dessus du pied. Cela fait en sorte que le pied peut bouger légèrement d'avant-arrière et de haut en bas. De plus, la sangle de nylon à l'arrière du pied est difficile à serrer, augmentant l'effet obtenu précédemment en raison des deux courroies mal-ajustées au-dessus des pieds.

1.1 - Il me faudra vérifier ces impressions, mais lors de ma brève sortie d'hier soir, je crois que deux de mes courroies se sont détachées légèrement simplement en marchant.

2 - Les crampons sont des plus rudimentaires, donc il m'apparaît certain que ceux-ci ne seront d'aucun secours lors d'une montée importante sur une surface plus ou moins glacée. Encore une fois, cette impression reste à valider. Ce qui sera fait prochainement lors d'une promenade au Mont Wright.

3 - Le pivot étant sur une sangle de caoutchouc, l'arrière de la raquette se soulève à chacun des pas, projetant à l'occasion de la neige vers notre dos.

Points positifs
1 - Le coût! Normalement détaillé autour de 100$ (ce qui est trop cher pour le raquettiste très occasionnel), il est possible de la trouver pour un peu plus de 50$. À ce prix, il vaut la peine d'en faire l'achat. Plus cher, il y a de meilleures alternatives.

2 - Le pivot sur sangle de caoutchouc rend cette raquette à neige intéressante pour les raquettistes qui voudraient faire un peu de course en sentier plat ou dans la poudreuse sans débourser un gros montant pour une raquette spécialisée. En effet, grâce à cette sangle, le coureur ne court aucune chance de voir sa raquette lui passer sous le pied.

3 - Cette raquette me semble légèrement plus étroite qu'une raquette de même taille, ce qui peut la rendre intéressante pour certains.

Addendum du 25 décembre 2010
- Cette paire de raquettes s'est bien comportée dans les sentiers du Mont Wright. Il faut dire que la pente était douce, sauf en de rares occasions, et que la neige dans les sentiers était tendre. Je n'ai glissé que deux fois alors que la pente était fort prononcée.
- Les attaches restent bien attachées. Mes premières impressions ne sont donc pas validées. Une fois bien attachée, les courroies le restent.

mercredi 24 novembre 2010

Évaluation de produit : Corde Nomad 9.8mm de Petzl

La corde Nomad de Petzl fut notre toute première corde. Comme telle, elle fut utilisée efficacement à toutes les sauces : moulinette extérieure, premier de cordée à l'intérieur et à l'extérieur. Son diamètre de 9.8mm en fait une corde agréable à manier avec un grigri ou un atc. De plus son poids de 63 gr/m en fait une corde suffisamment légère pour les projets de tous les jours et les marches d'approche courtes.

Après une année intensive d'utilisation, nous avons décidé de l'utiliser uniquement en moulinette et nous l'avons remplacé par une nouvelle corde, la Glider de Maxim. La raison de ce remplacement est simple, la gaine commençait à minoucher et gonfler légèrement, rendant les manipulations d'assurage moins agréables et le dynamisme de la corde commençait à faire défaut. Nous étions également d'avis qu'il serait utile d'avoir une corde spécifiquement pour la moulinette et une autre pour le premier de cordée, afin de conserver notre corde de tête en meilleur état. Depuis ce changement d'utilisation, la corde a subit un été plutôt mouvementé sans difficulté. Elle a été utilisée fréquemment en solo auto-assuré, comme corde fixe pour nettoyer des voies ou des problèmes de bloc et en moulinette sans montrer de signes d'usure particuliers.

Le marquage de la corde est pratique avec un avertissement 5 mètres avant chaque bout de corde et un autre au milieu de celle-ci. Une très bonne corde pour un usage variée.

mardi 16 novembre 2010

Évaluation de produit : Tikkina 2 de Petzl

Avec ses deux LEDs, ses deux modes (éclairage régulier et économique) et sa puissance (23 Lumens), la Tikkina 2 de Petzl est une frontale toute désignée pour les pannes de courant ou les soirées passées au camping avec la famille.

L'autonomie offerte par trois batteries AAA est de 190 heures en mode économique, ce qui est bien suffisant pour ces types d'usage. La distance maximale d'éclairage est de 23 mètres, ce qui peut être restreignant si l'on veut l'utiliser lors de la pratique d'une activité sportive, telles la randonnée ou la course.

Le changement de batteries est facile à faire et la bande élastique est confortable. Cette lampe pèse 80 grammes en incluant les batteries. Un beau cadeau à mettre sous l'arbre de Noël. Le prix de cette lampe entrée de gamme se situe aux alentours de 22 dollars.

mercredi 10 novembre 2010

Évaluation de produit : LS Argon Crewe par Icebreaker

Le sous-vêtement Argon Crewe à longues manches est idéal lors des journées plus fraîches de l'automne puisqu'il aide notre corps à conserver sa chaleur. Grâce à sa composition fait à 100% en laine de Merino, il est doux pour la peau, ne retient pas les odeurs et laisser passer aisément la transpiration.

Le design ajusté près du corps est polyvalent, pouvant facilement être porté seul ou sous autre vêtement.

Bien qu'il fait partie de la couche de base la moins isolante avec seulement 150g par mètre2 dans la gamme Icebreaker, c'est un sous-vêtement qui s'intègre bien à un système multi-couche lorsqu'on a besoin d'une bonne protection contre le froid, que ce soit en ville, sur les sentiers ou en montagne.

J'ai hâte de le tester plus longuement en condition hivernale alors que je vais pratiquer la raquette sur des sentiers enneigés. Je suis également curieux de voir comment il va réagir lors des chaudes et humides journées d'été.

À suivre!

vendredi 15 octobre 2010

Évaluation de produit : Finn par Patagonia

À la recherche d'un soulier de ville et de plein air pour remplacer mes souliers Skechers de tous les jours, je me suis laissé tenter par le Finn de Patagonia. Il faut dire que le prix était irrésistible, se situant en-deçà du 40$ à la place du 100+$ qu'un tel modèle aurait coûté normalement. À ce prix, difficile d'y résister, surtout quand l'on connaît les initiatives environnementales de la compagnie Patagonia.

Tant qu'à être sur le sujet de l'environnement, ce soulier est supporté par une semelle fait de 30% de caoutchouc recyclé (Vibram® Ecostep™). La semelle intermédiaire, pour sa part, est fait en mousse EVA. La pointe du pied est protégé par le même caoutchouc adhérent que l'on retrouve sur les chaussons d'escalade, ce qui ajoute une protection au niveau des orteils. Dernièrement, le look est passe-partout, comparativement à certains modèles de chaussures de plein air ou de randonnée.



Côté marketing, Patagonia mise beaucoup sur la semelle fait de caoutchouc recyclé et sur le fait que cette chaussure est "Vegan", élément que de nombreux évaluateurs semblaient appréciés. Cependant, ce coup marketing me chicote un peu, car dire que cette chaussure ne contient aucune trace de matériel d'origine animal ne signifie pas que les autres matériaux sont naturels ou biologiques. En effet, le tissu est du polyester. Cependant, Patagonia utilise du polyester recyclé, ce qui est déjà moins pire pour l'environnement que du "nouveau" polyester.

Voici maintenant mon appréciation personnelle du produit après quelques jours d'utilisation en milieu urbain. J'adore la rigidité de la semelle, car elle rend le soulier très stable et confortable. Je peux facilement imaginer que cette rigidité sera pratique sur un sol accidenté. Pour un soulier bas, le support au niveau de la cheville est intéressant, ce qui est important lorsque l'on va marcher en forêt. J'ai hâte de voir la durabilité de ces souliers, certains semblent dire que celle-ci peut être défaillante.

Addendum du 20 octobre 2010 : Très satisfait de la tenue de ces souliers. Petit inconvénient jusqu'à maintenant : être debout toute la journée sur une surface dure (plancher de centre commercial) peut donner mal aux pieds.

mercredi 6 octobre 2010

Évaluation de produit : TNF Hedgehog GTX XCR


Le Hedgehog GTX XCR, par la compagnie The North Face, est le premier soulier spécifiquement pour la randonnée dont je fais l'acquisition. Avant, j'utilisais des chaussures multi-sports ou des souliers de ville Skechers lors de mes marches d'approche. Désirant un soulier mieux adapté, j'ai décidé de magasiner pour une chaussure légère, respirante, avec des crampons pour une meilleure adhérence sur un sol forestier. Après avoir essayé plusieurs Merrell (contrairement à plusieurs personnes, les Merrell ne me font pas comme une pantoufle) et quelques modèles Salomon, j'ai décidé d'opter pour le Hedgehog de The North Face, le confort étant légèrement meilleur que le XT Wings 2 de Salomon, une espadrille de course en sentier.



Je ne regrette pas mon choix jusqu'à présent. Le Hedgehog est très pratique les lendemains de pluie en raison de son revêtement en Gore-Tex qui le rend imperméable et de ses crampons qui font que je ne perd pas pieds sur le sol parfois boueux. Avec ces souliers, je sens que je vais être en mesure de faire de plus longue randonnée à la recherche de nouveaux blocs ou de nouvelles parois, et c'était ça l'objectif recherché.

Cependant, voici quelques petits bémols qui n'enlèvent rien aux qualités du soulier. 1) Ces souliers ne sont pas réellement fait pour de longues randonnées en terrains fortement accidentés (le sentier Mestachibo me vient en tête avec ces nombreuses montées et ses nombreuses descentes), car le support au niveau des chevilles est léger. 2) Ces souliers sont peu adhérents sur la roche nue, ce qui peut être problématique lorsque l'on est au sommet d'une paroi en train d'installer un relais de moulinette. Des souliers à semelles plates sont plus adhérentes dans ces conditions. 3) Ces souliers gardent les pieds aux chauds, ce qui est très pratique au printemps er à l'automne, mais peut être dérangeant lors des chaudes journées d'été.